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L'Edito :
Le Parc naturel régional du Haut-Languedoc vit un moment important : la charte qui le régit depuis 1999 prendra fin en 2009. Une nouvelle charte doit être élaborée, en concertation avec le plus grand nombre d'entre vous.
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12 communes intègrent le périmètre d'études
Le mercredi 16 juin 2010
De nouvelles communes sont intégrées au périmètre d'études de la future charte du Parc naturel régional du Haut-Languedoc : il s'agit d'Agel, Aigues-Vives, Cesseras, La Livinière et Siran en ce qui concerne le Minervois ; et de Camplong, Joncels, La Tour-sur-Orb, Le Bousquet-d'Orb, Roqueredonde, Romiguières et Saint-Etienne-d'Estrechoux dans la vallée de l'Orb. Ces 12 nouvelles communes candidates s'ajoutent aux 16 qui sont candidates depuis fin 2007 : Berlats, Escroux, Espérausses, Le Masnau-Massuguies, Saint-Salvi-de-Carcaves, Saint-Pierre-deTrivisy, Lacaze, Viane, Gijounet, Senaux dans le Tarn, Azillanet, Bédarieux, Dio-et-Valquières, Lunas, Saint-Nazaire-de-Ladarez et La Caunette dans l'Hérault (voir notre publication du 7 janvier 2008 sur ce blog).Cela porte à 121 le nombre de communes faisant partie du périmètre d'étude de la future charte du Parc naturel régional.
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L'avant-projet de charte n°3 est en ligne
Le vendredi 4 juin 2010
L'avant-projet n°3 de charte pour le territoire du Parc naturel régional du Haut-Languedoc a été validé par un vote à l'unanimité des élus du comité syndical en séance du 8 juin 2010. Vous pouvez consulter et télécharger tous les documents afférents dans la rubrique "Documents officiels" en bas de page de ce blog ou cliquez ICI
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Le Parc nature régional du Haut-Languedoc et les projets éoliens
Le vendredi 5 décembre 2008
Quel est le rôle du Parc naturel régional dans l'émergence des projets d'implantation d'éoliennes industrielles ? Quelles sont les décisions qu'il est juridiquement en capacité de prendre face à ces projets ? Les projets d'implantation d'éoliennes sont proposés par des entreprises privées aux communes concernées ou aux EPCI (1). Un Parc naturel régional n'a pas compétence juridique pour réaliser des ZDE (Zones de Développement de l'Eolien), et donc de décider des zones où les éoliennes pourront être implantées. Les réponses aux demandes de ZDE sont de la compétence du législateur et de l'Etat. Un Parc naturel régional a néanmoins un rôle consultatif sur ce type de projet, car il a pour mission de protéger ses richesses naturelles et ses paysages, afin de défendre son label de territoire exceptionnel. C'est pour cela que le Parc naturel régional du Haut-Languedoc a réalisé en 2004 un « document de référence pour l'énergie éolienne » : ce document comporte une carte qui présente les secteurs de sensibilité plus ou moins forte au regard de l'énergie éolienne. Il fournit aux élus des informations qui leur permettent de mesurer les impacts des projets d'éoliennes sur les paysages et sur la faune du Haut-Languedoc. Tout un chacun peut consulter librement ce document de référence, sous forme de CD Rom ou au format papier, au centre de ressources documentaires de la Maison du Parc, à St-Pons-de-Thomières. Il a été mis à jour en 2005 suite à une étude portant sur l'avifaune en Montagne Noire. Un groupe de travail « énergies renouvelables » a été mis en place pour l'animation et le suivi de ce document. Le Parc naturel régional du Haut-Languedoc rend un avis sur les demandes de ZDE, en qualité de membre des Commissions Départementales de la Nature des Sites et des Paysages du Tarn et de l'Hérault. En ce qui concerne les demandes de permis de construire éoliens, le groupe de travail précité a pour mission d'instruire et de proposer des avis sur les dossiers de permis de construire de parcs éoliens, en application du code de l'environnement, articles L. 553-2 et suivants. Ce groupe de travail s'est réuni 13 fois en 3 ans. Il a donné 6 avis favorables, 3 avis défavorables, un avis partiellement favorable. Les avis émis par le Parc naturel régional du Haut-Languedoc sont recueillis à titre consultatif. Toutefois, ils ont permis d'influencer certains projets. En effet, sur avis du Parc du Haut-Languedoc, deux ensembles d'éoliennes ont été modifiés et deux ont été retirés par les développeurs. La question de l'implantation d'éoliennes est un sujet très important dans les débats autour de l'avenir de notre territoire. Mais la réflexion sur le thème de l'énergie dépasse largement la seule problématique de l'éolien. Le Parc du Haut-Languedoc met actuellement en place une démarche énergétique qui devra décider d'une stratégie prenant en compte non seulement les énergies renouvelables (solaire, éolien, bois énergie) mais aussi les économies d'énergie et les réductions d'émissions de gaz à effet de serre.
(1) Etablissements Publics de Coopération Intercommunale. Ce sont des regroupements de communes tels que communautés d?agglomération ou communauté de communes.
Le Président du Parc naturel régional du Haut-Languedoc, Daniel Vialelle
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Les élus du PNR demandent la mise en oeuvre de l'obligation de démantèlement des éoliennes
Le vendredi 21 novembre 2008
Les élus du Comité Syndical du Parc naturel régional du Haut-Languedoc demandent la mise en oeuvre rapide de l'obligation, pour les exploitants de développement d'éoliennes, de constituer des garanties financières pour assurer le démantèlement et la remise en état des sites d'implantation d'éoliennes, qui figure à l'article L 553-3 du code de l'environnement. Il est en effet difficilement compréhensible que l'obligation pour les exploitants d'installations éoliennes de constituer les garanties financières ne soit pas appliquée par le gouvernement alors que la législation actuelle leur garantit, pendant une durée pouvant aller jusqu'à 20 ans, un revenu fixe, Electricité de France ayant l'obligation d'achat de l'électricité qui est produite. A l'heure où le Gouvernement promet de traduire par des actes les engagements du Grenelle de l'environnement, les élus du Comité Syndical du PNR Haut-Languedoc demandent la mise en oeuvre rapide de cette obligation de constitution des garanties financières par les exploitants de développement d'éoliennes. Lire la motion : cliquez ICI.pdf
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Parc naturel et parc éolien : attention aux amalgames !
Le lundi 28 avril 2008
Il semble que le Parc naturel régional soit associé, dans l'esprit des habitants de la vallée du Jaur, à un projet de Zone de Développement Eolien, sujet de controverse et d'inquiétude, comme en témoignent les messages récemment postés sur ce blog. Des autocollants « anti ZDE » fleurissent un peu partout sur les panneaux d'entrée de communes héraultaises portant le logo du Parc, ce qui prouve que le Parc est désigné comme cible dans le combat des opposants à ce projet. Le Parc naturel régional a bien sûr « eu vent » (sans mauvais jeu de mot) de ce projet de ZDE. Cependant, il est important de savoir que le Parc naturel régional n'a pas été saisi formellement sur le fond de ce dossier, n'en connaît pas officiellement la teneur, ni l'importance. Difficile, donc, pour le comité syndical du Parc et pour son équipe de techniciens, d'émettre un avis sur le sujet. Certains élus qui siègent au Comité Syndical du Parc sont aussi élus locaux dans les communes concernées par ce projet. Lorsqu'elles s'expriment sur ce sujet, elles le font au titre de leurs fonctions d'élu local, et non au nom du Parc naturel régional. Lorsque le Parc naturel régional sera saisi formellement, ce dossier sera examiné à partir du document éolien et par la commission compétente. Il conviendra aussi de réfléchir à la notion de « puissance maximale acceptable » pour le territoire. En toute hypothèse, il reviendra au Préfet de statuer in fine.
Les élus du Comité Syndical du Parc naturel régional du Haut-Languedoc
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Plantation de résineux et éoliennes
Le jeudi 24 avril 2008
J'ai récemment lu dans « La Dépêche du Midi » que le Parc naturel régional du Haut-Languedoc donnait la parole à la population dans le cadre de la procédure de révision de sa charte pour conserver son label national sur la période de 2009 à 2021. Je m'intéresse à tout ce qui se passe dans mon pays natal : Fraïsse-sur-Agout, La Salvetat-sur-Agout, Saint-Pons-de-Thomières, des communes où j'ai beaucoup servi en tant qu'élu local. Mes deux principaux souhaits pour l'avenir de ce territoire sont les suivants : - Que le Parc s'oppose, autant que faire se peut, aux implantations intensives de résineux qui génèrent, finalement, lors de leur exploitation, 30 à 40 ans après, dans les Monts de l'Espinouse et du Somail, des superficies de terrains désertiques où ne restent que des branchages desséchés, troncs d'arbres s'entendant à perte de vue... de plus, avant l'exploitation, des années durant, des décennies même, aucune végétation, aucune vie animale n'existent sous les sapins. Sur la commune de Fraïsse-sur-Agout, c'est déjà le désert à la Grualgue, demain ce sera à Rivieyrals, à Bouayrat, etc. Sur la Salvetat-sur-Agout, le Soulié, même topo. Et pire même à Cambon-et-Salvergue, à Bessières. Et cette montagne, ces Monts de l'Espinouse, du Somail, méritent d'être protégés, sauvés, conservés, dans leur état de nature ancestrale : bois feuillus, prés, landes, etc. Le rôle du Parc n'est-il pas de protéger la nature ? - Mon deuxième souhait pour ce territoire, c'est que le Parc, qualifié de « naturel », doit, à mon humble avis, favoriser et défendre les énergies naturelles propres. J'ai vu disparaître, dans les années 1960 - 1970, de merveilleux sites, tels la grande cascade du saut de Vésoles, la vallée verdoyante de Baïssescure, etc. J'ai vu disparaître le hameau et l'église de Peyrelade, les plus belles et les plus riches fermes de la vallée de l'Agout en aval de La Salvetat, j'ai vu disparaître dans le Tarn voisin la vie rurale, les paysages merveilleux des alentours des rivières « La Vèbre » et « Le Viau » à Nages et Villelongue. Sans oublier les pêches si fructueuses de truites que nous y faisions. Tout cela remplacé par des barrages de lacs en vue de la production d'énergie électrique à partir de l'hydraulique. Nous en admettions, à notre corps défendant, l'utilité. Certes, on sacrifiait des sites, des paysages, des terres parmi les plus fertiles. Mais on y consentait. Et cela parce que le pays avait besoin de compléments d'énergie, et que cette énergie là était « propre ». A cette époque, on ne parlait pas encore d'énergie éolienne ni solaire. Aujourd'hui, à mon sens, c'est l'énergie éolienne que le Parc doit proposer et défendre. Paul Bacou, Albi Ancien Maire de Fraïsse-sur-Agout (1965-1995) Ancien Président de la charte intercommunale de développement économique du Pays de St-Pons-de-Thomières (1984-1995)
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Il est interdit d'interdire... ou la société de défiance
Le samedi 19 avril 2008
Un titre facile, un brin provocateur en ces temps de commémoration populaire d'un grand mouvement libertaire, liberté de conscience pour l'acquisition de droits nouveaux dans la société corsetée de mai 68. Des autocollants représentant des panneaux d'interdiction, fleurissent sur divers supports dans la vallée, avec sur fonds vert 3 lettres : ZDE. De quoi s'agit-il ? Les lois de 2000 et de 2005 définissent les modalités de développement de l'éolien dans des périmètres précis et limités, les Zones de Développement de l'Eolien, et la puissance installée pour produire de l'électricité à partir de l'énergie mécanique du vent, avec un prix garanti de rachat pour l'opérateur éolien. L'objectif est d'atteindre dans les prochaines années une production d'électricité de 21% à partir des énergies renouvelables, objectif fixé par l'Union Européenne.
La procédure de ZDE est très encadrée par la loi et les permis de construire délivrés par les Préfets. Un projet de ZDE est en cours d'étude dans les Avants Monts entre le parc éolien existant à Riols et le secteur des Albières. Il est déjà marqué du sceau de l'indignité bien avant que les phases de concertation ne soient lancées, que l'étude ne soit terminée avec ses compléments nécessaires sur les impacts et les contraintes et bien sûr que l'enquête publique obligatoire pour ce type de projets n'ait eu lieu.
J'aurai l'occasion de développer le débat public sur le secteur Orb-Jaur dans quelques semaines au cours duquel les éléments de l'étude ZDE seront apportés.
Les arguments en faveur des énergies renouvelables, et de l'éolien en particulier pourront dans ce cadre être discutés au regard des oppositions annoncées :
- atteinte au paysage - impact écologique (oiseaux nicheurs, chauve souris, etc.) - impact social négatif - économie touristique dégradée, problèmes pour l'apiculture, - libéralisation du marché de l'électricité, etc.
Remarquez bien que je n'utilise pas le fameux syndrome NIMBY (Not in my backyard) que l'on traduit littéralement par « pas dans mon jardin » pour exprimer un accord sur le fonds par exemple de la nécessité de développer les énergies renouvelables mais pas près de chez soi. J'espère que les opposants au projet ne sont pas touchés par les symptômes d'un grand mal du XXIème siècle : le sentiment de défiance.
La rigueur scientifique et l'honnêteté intellectuelle nous imposent de conduire un débat ouvert, argumenté, positif nous amenant à mesurer le niveau d'acceptabilité sociale du projet. La démarche démarre et les parties prenantes doivent s'écouter, se parler, sûrement pendant plusieurs mois, pour éclairer tous les citoyens de nos vallées.
Notre société porte en elle des marques de méfiance entre élus et citoyens, méfiance par rapport à l'économie de marché ou simplement de ce qui est nouveau. Ce n'est bien sûr pas sans raison. Les dérives existent naturellement ; mais, elles sont stigmatisées bien plus souvent que les réalisations positives. Les concentrations économiques liées à une forme de mondialisation que je combats, faussent la concurrence. C'est un élément très fort de cette méfiance que l'on retrouve par le qualificatif d'industriel accolé aux éoliennes dans les documents diffusés dans la vallée.
De cette impuissance que beaucoup de citoyens perçoivent, on arrive à un sentiment de défiance. Nous aurons à lutter contre cette idée que l'on peut déjà décrypter dans certains propos ou points de vue.
Nous sortons des élections au cours desquelles les exécutifs communaux et départementaux ont été renouvelés. Dans nos vallées, les conseils municipaux sont composés de près de 40% de nouveaux élus. Ils auront à prendre les décisions qui engagent l'avenir, une fois la concertation réalisée. Ils prendront leur décision en leur âme et conscience et ne sauraient être condamnés a priori.
Le débat sur les énergies renouvelables est complexe. Au delà de l'éolien, qui est emblématique de toutes nos ambivalences, entre l'aspiration au progrès écologique et la crainte des projets qualifiés d'industriels, nous aurons à engager, chacun à notre niveau, dans nos vies personnelles, dans nos communes, les actions visant en priorité à faire des économies d'énergie. Des moyens importants devront être consacrés par les collectivités dans ce sens. Mais le pourront-elles vraiment à l'heure d'un désengagement majeur de l'Etat ?
Nous aurons aussi à penser le développement de toutes les formes d'énergies renouvelables : solaire, géothermie, biomasse, etc. Les difficultés seront nombreuses ; parfois, nous aurons envie de baisser les bras. Mais le peut-on vraiment ?
Sans reprendre la définition du développement durable, nous avons une réelle responsabilité par rapport aux générations futures.
Oui, le changement climatique est une réalité. Oui, les ressources pétrolières et gazières sont très limitées avec des conditions d'extraction raisonnables et sans porter atteinte à des régions vierges de la planète. Oui, le développement de l'énergie nucléaire qui semble être l'option partagée par de nombreux gouvernements suivant l'exemple de la France, présente des risques non négligeables. Oui, le libéralisme économique éloigne les citoyens des lieux de prise de décision.
Alors, agissons en conscience. Il est interdit d'interdire.
Pierre TEILLAUD 1er adjoint au maire d'Olargues Délégué au développement durable de la Communauté de Communes Orb-Jaur
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ZDE et inquiétude
Le vendredi 18 avril 2008
Habitant St-Etienne-d'Albagnan, je suis très inquiet du saccage des paysages qui risque de se produire si les projets de Zone de Développement Eolien voient le jour au sein du Parc. A titre d'exemple, une ZDE de 100 mégawatts (entre 45 et 50 aérogénérateurs de 90 mètres ou de 120 mètres de hauteur) est prévue non loin de chez moi. Stéphane
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Chenille processionnaire et pins
Le vendredi 7 mars 2008
Une habitante de Colombières-sur-Orb s'inquiète : « Un détail qui nous frappe, mon mari et moi : nous observons depuis plusieurs années, sur un certain type de pin, y compris le pin maritime, la propagation de la maladie causée par les chenilles processionnaires détruisant ces arbres en peu de temps. Ici, à Colombières-sur-Orb, où nous habitons, ce phénomène ne s'observe pas seulement dans les jardins de nos voisins, mais également sur la RD 908 entre Colombières-sur-Orb et Le Poujol-sur-Orb ; ainsi que dans la région de Vieussan et de Berlou. De la part des autorités nous avons appris qu'il est de la responsabilité des propriétaires de s'en occuper. Mais que se passe-t-il s'ils ne font rien ? Qui solutionnera ce fléau qui porte préjudice au Parc naturel régional du Haut-Languedoc ? »
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Travailler pour les générations futures
Le mercredi 5 mars 2008
Monsieur Georges M. de Saint-Amans-Soult (Tarn), nous adresse le message suivant : « Ayant été l'un des premiers à participer au concours des jardins, je viens vous dire merci pour tout ce que nous recevons du Parc naturel régional du Haut-Languedoc, dans différentes manifestations locales. Il ne me sera plus guère possible de participer au concours des jardiniers, étant donné mon grand âge (88 ans), mais je souhaite, avec beaucoup de plaisir, que tous ceux qui animeront ce concours continuent de le faire en relayant les valeurs de respect de la nature. Espérons que les jeunes générations en tiendront compte, car il s?agit de leur avenir. Je comprends qu?en renouvelant la charte du Parc naturel régional, vous travaillez pour eux. »
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Coordonner un agenda des manifestations locales
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Un habitant du parc naturel régional du Haut-Languedoc nous adresse le courrier suivant : Pour moi, le Parc naturel régional devrait faire aboutir un projet concret, proche des préoccupations de la population, des générations d'aujourd'hui et des générations futures. En ce qui me concerne, ma préoccupation pratique est la suivante : je tente de coordonner, sur mon secteur géographique, un calendrier des manifestations organisées par les associations dans le domaine de la culture, du sport, des loisirs, etc. L'objectif de ce travail est d'éviter que deux manifestations de même nature ne soient organisées le même jour dans deux villages voisins. Il faudrait que ce travail soit étendu à l'échelle du territoire du Parc naturel régional, entre les communes, les cantons, et même les deux régions représentées sur ce territoire. Pour moi, le Parc devrait coordonner un calendrier annuel des manifestations à l'échelle de son territoire.
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L'écologie, un prétexte à profits ?
Le jeudi 24 janvier 2008
M.B. nous écrit ceci : "Pour moi, le Parc naturel régional devrait être un espace réservé à la nature, où la nature a le droit d'être ce qu'elle est : source de vie diversifiée. Au lieu de plantations industrielles de résineux, exterminant toute faune et toute flore saccageant sources et chemins, inhospitalières à l'Homme... Couper les sapins et laisser faire, ça ne coûte pas un sou, et la végétation naturelle et sa population animale réinvestissent le terrain, l'Homme y retrouve un espace à la mesure de son humanité, l'agriculteur pour la culture et l'élevage propres, pourvoyeurs d'une alimentation saine, le tourisme pour la randonnée pédestre. L'écologie elle-même ne doit pas être prétexte à profits avec des éoliennes envahissantes : sous nos lattitudes, le solaire peut suffire, ou alors la mini éolienne individuelle. L'homme devrait avoir la modestie d'intervenir le moins possible et le courage de réparer ses dégâts (comme l'usine de la Môle à Valespy-Mazamet)"
Il faut préciser qu'un Parc naturel régional n'a pas vocation à être un sanctuaire comme le sont les réserves nationales. Un Parc, c'est un territoire où l'on s'efforce de concilier développement économique, vie sociale, et protection de l'environnement. La forêt est en effet une préoccupation majeure du Parc, notamment dans le Parc naturel régional du Haut-Languedoc, l'un des plus boisés parmi les 45 Parcs naturels régionaux de France. Il est vrai que l'on a assisté à la fin du siècle dernier à une transformation de nos forêts : les feuillus ont été remplacés par des résineux. Cela correspond à une réalité économique, mais transforme les paysages et la biodiversité. L'un des axes prioritaires de la future charte du Parc portera sur un volet sylviculture. Dès cette année, le Parc travaille, avec différents partenaires, à l'élaboration d'une charte forestière. Cette charte devra permettre de concilier au mieux les intérêts des forestiers, ceux des usagers de la forêt, ceux des communes propriétaires de forêts, et ceux des particuliers propriétaires de forêts.
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Un lieu de savoir sur tout ce qui vit
Le mercredi 23 janvier 2008
Nous avons reçu ce courrier de la part de Mme M.P, de Mazamet : "Pour moi, le Parc naturel régional du Haut-Languedoc devrait être un lieu de biodiversité, de vie, de balades, de randonnée à pied et en vélo. Le Parc devrait être un vecteur d'éducation à la santé à travers l'appui à la création de vergers bio, d'élevages biologiques, de champs d'agriculture biologique en périphérie des villes et des villages, ouverts à la cueillette aux particuliers (comme c'est le cas à Troupiac, dans le Tarn). Pour moi, le Parc doit être un lieu de transmission des savoir-faire locaux ; un lieu de savoir sur tout ce qui vit et respire, un lieu porteur des valeurs d'écologie. J'aimerai que dans le Parc, les forêts soient ouvertes à la cueillette des champignons et des baies, au ramassage des châtaignes. J'aimerais que le Parc soit un lieu où l'on réfléchit à la façon de bâtir en harmonie avec les paysages". Habitants du Parc naturel régional, qu'en pensez-vous ? Réagissez en publiant ici vos commentaires.
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Entretenir les chemins et les paysages
Le mardi 22 janvier 2008
Voici un autre extrait d'une lettre que nous avons reçue au Parc : "Pour moi, le Parc naturel régional du Haut-Languedoc devrait finir la piste verte (ancienne voie de chemin de fer) jusqu'à Bédarieux... Le Parc devrait aussi, selon moi, entretenir les chemins forestiers et faire entretenir par les propriétaires les châtaigneraies et leurs terrains autour des villages et villes ; faire respecter et débroussailler les chemins cadastrés qui sont communaux ; mettre des bancs sur la piste verte tous les 200 mètres pour permettre aux personnes âgées de la parcourir ; entretenir le lit des rivières et des ruisseaux pour ne pas les perdre ; créer des emplois pour entretenir le paysage, qui lui, n'a pas encore de prix !" Vous aussi, livrez nous vos idées en insérant vos commentaires sur ce blog.
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Mettre en valeur les ponts en pierre de granit
Le lundi 21 janvier 2008
Nous avons reçu ce message de M.M, de Cambounès (Tarn) : "Pour moi, le Parc naturel régional devrait, entre autres, mettre en valeur un patrimoine laissé à l'abandon et auquel je suis très attaché, à savoit les ponts en pierre qui enjambent la Durenque en particulier, et les autres cours d'eau, bien entendu ! Il faut déjà recenser ceux qui existent et prévoir un entretien de la base pour qu'ils ne s'effondrent pas. Il y en a un de très beau au lieu-dit "Lavopé" à Cambounès (Tarn). c'est mon grand père qui l'avait fait construire au siècle dernier".
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Favoriser l'utilisation individuelle des énergies renouvelables
Le
Dans le dernier numéro du Journal du Parc naturel régional du Haut-Languedoc, nous invitions les habitants du territoire à nous écrire, à nous faire part de leurs envies, de leurs idées, pour que nous puissions imaginer ensemble l'avenir de notre Parc. Voici un extrait d'une des lettres que nous avons reçues : "Pour moi, le Parc naturel régional du Haut-Languedoc devrait favoriser l'utilisation individuelle d'énergies renouvelables et de produits non polluants. En effet, je crois qu'il n'est pas cohérent de voir que les eaux usées se déversent dans les rivières, alors que des déchets y sont déversés à leurs abords. Un Parc, pour moi, est le témoin d'une harmonie possible entre l'Homme et la nature. Il est frustrant de se voir limité quand nous voulons utiliser des méthodes alternatives telles que la phytoépuration. Je crois que l'avenir d'un Parc se trouve dans l'engagement de sa population. Je crois qu'il faut plus qu'un label Parc. Il faut que le Parc serve d'exemple. Pour finir, merci de nous donner la parole et de nous permettre ainsi de défendre notre lieu de vie". Vous pouvez réagir à ce message en publiant sur ce blog un commentaire.
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16 communes souhaitent intégrer le périmètre d'études du Parc
Le lundi 7 janvier 2008
Lundi 17 décembre, en séance de Comité Syndical, il était question de répondre aux demandes d'extension du périmètre d'étude de la future charte du Parc naturel régional du Haut-Languedoc, charte qui régira le Parc pour la période 2009-2021. 16 communes ont demandé à intégrer le périmètre d'étude de cette future charte. Elles sont les suivantes : - Tarn : Berlats, Escroux, Espérausses, Gijounet, Lacaze, Le Masnau-Massuguiès, St-Pierre-de-Trivisy, St-Salvi-de-Carcavès, Senaux, et Viane. - Hérault : Bédarieux, Dio-et-Valquières, Lunas, St-Nazaire-de-Ladarez, Azillanet, La Caunette.
Un avis favorable a été rendu par le comité pour l'intégration de 13 de ces communes. En ce qui concerne les communes de Dio-et-Valquières, Lunas et Azillanet, un avis réservé a été émis par le comité syndical.
Pourquoi cet avis réservé sur 3 communes héraultaises ? Pour qu'une commune soit classée dans le territoire d'un Parc naturel régional, il faut qu'il y ait une cohérence territoriale. Or, les trois communes pour lesquelles un avis réservé a été émis ne présentent pas de continuité avec le reste du périmètre ou de l'identité du territoire.
Prochaines échéances A présent, l'avis émis par le Comité Syndical du Parc va être transmis aux Conseils Régionaux concernés (La région Midi-Pyrénées pour les communes du Tarn, la Région Languedoc-Roussillon pour les communes de l'Hérault). Ces régions vont à leur tour en délibérer. Enfin, le Préfet du département concerné rendra également un avis. Les communes qui auront ainsi intégré le périmètre d'étude devront ensuite approuver le projet de nouvelle charte du Parc naturel régional (qui couvrira la période 2009-2021). Si ces communes appartiennent à un EPCI à fiscalité propre (Pays, communauté de communes, etc.), cet EPCI devra également avoir approuvé la charte du Parc naturel régional. Enfin, les communes devront adhérer au syndicat mixte (aujourd'hui, la cotisation annuelle payé par les communes au syndicat mixte du Parc est fixée à 1,10 euro par habitant). Alors, elles feront partie du territoire du Parc et pourront se prévaloir de son label.
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