On ne cessera jamais de le répéter, l’humour est la meilleure arme contre le malheur, et force est de constater que les plus jeunes américains ont bien des raisons de ne pas en manquer, d’humour. Face aux résultats annoncés ce matin, Donald Trump sera le 45e président du pays le plus puissant de la planète. Cette triste réalité n’a pas manqué de faire couler beaucoup d’encre. Pourtant, s’il faut admettre que l’homme au teint orangé est officiellement élu, il n’aura pas nécessairement été le plus désiré. Découvrez ainsi ce qu’en pensent quelque 1000 jeunes américains questionnés lors d’un sondage mené par l’Institut de Sondage de l’Université de Lowell (Massachussetts).

Donald, Hillary ou… un météore?

Si cette question peut paraître ridicule, elle a pourtant reçu une réponse qui est bien à l’image de ce qu’en pensent les jeunes interrogés :

  • Trump VS Météorite : 53% pour le météorite
  • Clinton VS Météorite : 36% pour le météorite
  • Trump VS Clinton VS Météorite : 25% pour le météorite

À croire donc que ce météorite annonçant la fin de la vie sur Terre semble bien populaire ! Plus sérieusement, la question qu’il est essentiel de se poser aujourd’hui, c’est bien de savoir pourquoi les 18-35 ans, qui représentent plus de la moitié des votants, ont déserté les bureaux de vote. Perte de confiance dans leur système démocratique ou simplement un désintérêt total de la situation politique du pays ? A croire qu’entre deux maux, vaut mieux ne pas choisir !

Désolé, on s’est Trumpé…

Ce matin, les résultats sont tombés, et Donald Trump, magnat de l’immobilier et personnage plus que controversé, remporte la course à la présidence, avec 59 millions de voix. Si sa principale concurrente comptabilise un soutien presque égal, c’est le nombre de vote des « grands électeurs » qui importe. Ainsi, avec 276 votes contre 218, Trump chipe la première place.

Mais plutôt que de vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, nous nous devons d’être patients, et attendre de voir ce que cela va donner dans les faits. En effet, personnage plus que volatile, le Président américain fraichement élu reconnait lui-même changer de position assez facilement, prônant une imprévisibilité stratégique. Si jusqu’à maintenant peu de solutions ont été apportées pour tenter de résoudre les nombreux nœuds politiques des USA par le géant de l’immobilier, il nous faudra bien garder l’esprit ouvert, et croiser les doigts pour s’assurer que les États-Uniens ne se sont pas Trumpé sur toute la ligne !